Sep 062016
Les 4 accords toltèques pour vivre heureux

J’ai lu en quelques heures à peine Les 4 accords toltèques : la voie de la liberté personnelle de Don Miguel Ruiz et cela m’a motivé plus que jamais à changer. Comme Ghandi l’a dit avant lui : soit le changement que tu veux voir dans le monde.

Cela faisait un moment que Les 4 accords toltèques me faisait de l’œil. Des blogueuses dont j’apprécie la plume et l’éthique en ont vanté les effets positifs, comme Save The Green, Alice d’Au vert avec Lili et Emma de Planet Addict qui m’a définitivement convaincu avec son article Prendre soin de soi avec les mots. Ces dernières semaines, je suis en pleine remise en question. Cela fait un moment que je m’intéresse à la méditation, mais que je la pratique seulement épisodiquement.

4 accords tolteques

Je veux changer

J’ai fait une séance d’hypnothérapie (je vous en parle bientôt) parce que des collègues m’en parlaient beaucoup et que je suis passée de dubitative à curieuse. J’ai appris à remettre de plus en plus en question ce que je croyais savoir, ce que je pensais possible et impossible, ce qu’on m’avait appris comme étant bon ou mauvais. En bref, cette séance a, je crois, participé à une plus grande volonté de remettre tout à plat et de changer. J’ai changé en devenant végane, c’est indéniable. Mais je sais que je peux encore progresser et je vais faire de mon mieux. Je me suis excusée auprès des autres et je crois qu’il est temps que je fasse aussi la paix avec moi-même pour être mieux, pour mieux communiquer avec autrui.

J’adopte donc un nouveau code de conduite basé sur les 4 accords toltèques : que ma parole soit impeccable, quoiqu’il arrive je n’en fais pas une affaire personnelle, je ne fais pas de suppositions, je fais toujours de mon mieux.

Le pouvoir des mots contre nous-mêmes

Les 4 accords toltèques m’ont fait prendre conscience du pouvoir des mots sur nous-mêmes et à quel point nous pouvons nous maltraiter. Nous n’avons finalement pas besoin des autres pour nous rabaisser, se sentir coupable, pas assez fort.e, avoir peur. Et c’est cela qui nous empêche d’atteindre la liberté (être soi-même) et le bonheur. Sans nous en rendre compte, nous sommes enfermé.e.s dans une spirale infernale. Il ne dépend que de nous de la briser.

Nous ne pouvons voir qui nous sommes vraiment, ni même que nous ne sommes pas libres. C’est pour cela que les humains résistent à la vie. Être vivant est leur plus grande peur.

Il est temps que je m’accepte comme je suis. Je perds beaucoup d’énergie à ne pas être satisfaite de mon corps parce que j’ai entendu depuis mon enfance beaucoup de qualificatifs peu élogieux sur mon poids. J’ai fini par intégrer cela et à me persuader que c’est ma faute, que ces gens ont raison. J’ai misé sur ma personnalité, mais j’ai toujours terriblement peur d’être rejetée et je fais beaucoup de suppositions sur l’attitude des gens vis-à-vis de moi. Cela crée de l’angoisse, des conflits quand je crois savoir quelque chose qui n’est en fait pas réel pour la personne en face de moi.

Don Miguel Ruiz explique que chacun vit dans son monde, celui que l’on se crée soi-même et je ne suis responsable que du mien. Je ne peux pas intervenir dans celui des autres. Au final, peu importe ce que les autres disent, c’est une représentation au sein de leur propre monde, une opinion qui résulte de leurs croyances. Ce n’est pas ce que je suis.

yoga arbre

 Que votre parole soit impeccable

Le 1er accord est consacré à la parole. Il s’agit de veiller à ce que l’on se dit à soi-même avant tout. La parole pour Don Miguel Ruiz est un pouvoir créateur. Elle doit être utilisée dans le sens de la vérité et de l’amour. L’auteur démontre  même que la parole utilisée contre autrui est en fait utilisé contre soi : se faire détester ne nous fera aucun bien.

J’essaie d’employer des formules plus positives, d’éviter le négatif. C’est un exercice de tous les jours avant de chasser définitivement les mauvaises pensées.

Dites-vous combien vous êtes formidable, combien vous êtes fabuleux. Dites-vous combien vous vous aimez.

N’en faites pas une affaire personnelle

Ce second accord est celui qui a tout de suite raisonné en moi, dès la lecture du sommaire du livre.

S’accorder de l’importance, se prendre au sérieux, ou faire de tout une affaire personnelle, voilà la plus grande manifestation d’égoïsme, puisque nous partons du principe que tout ce qui arrive nous concerne. […] Même lorsqu’une situation paraît très personnel, même lorsque vous vous faites insulter, cela n’a rien avoir avec vous.

Cela n’empêche pas de devoir se remettre en question, mais il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas responsables des actions et des propos des autres.

Je dois aussi me libérer de ce besoin d’avoir raison, ce besoin de répondre à ce que je sens comme une attaque. Avoir le dernie